Le monde à l'envers

1980

Le monde à l'envers - BASILIC 1980
00:00 / 00:00

Chaque année vient le printemps mais personne ne s'en étonne

C'est évident naturellement qui encore s'en émotionne

Car dans la fumée des villes,les fleurs se fanent et puis s'oublient

Elles ont la tâche difficile face au béton qui fleurit

C'est le monde à l'envers, ça ressemble à l'enfer

vivement qu'on l'enterre pour retrouver du vert

les vraies couleurs du temps, le rire des enfants

Courant à travers champ vers un nouveau printemps

Et puis vient le bel été saison de plénitude

mais dans les villes désertées c'est la morne platitude

Plus de blé à moissonner dans la tiède incertitude

de la pluie qui va tomber, merveilleuse servitude

Refrain

les couleurs annoncent l'automne, mais la ville est encore plus grise

Un tapis de de feuilles sur le sol retourne à la terre promise

mais aussitot elles s'envolent, elles n'ont pas d eplace ici

danbs la cité du pétrole seul le bitume est admins

L'hiver a endormi la nature, c'est le silence dans les champs

La neige comme une couverture protège du gel menaçant

mais dans les cités de voitures on se bat contre le blanc

On a en peut et on jure de le tuer sur le champ

Il n'y a plus de saison dans les villes climatisées

Parce qu'il n'y a pas d’horizon, on ne voit pas le temps passé

Printemps, été, automne, hiver, l'horloge s'est arrêtée

Sur une heure plutôt austère, celle de l'uniformité

Je dis tout de suite arrêtez!

© 2017 par Simple Com